La pandémie de COVID-19 et l’augmentation du temps passé devant les écrans ont fait bondir le nombre de signalements d’images pédopornographiques en 2022, à 31,9 millions soit une augmentation de 47 % par rapport à l’année précédente.
En conséquence, les parents sont confrontés à la tâche ardue d’assurer la sécurité de leurs enfants sur la Toile, où le passage vers des plateformes en ligne – si l’accès n’est pas contrôlé- les rend vulnérables aux menaces d’étrangers. En outre, les services de police et de justice ont du mal à suivre l’évolution rapide de la technologie tout en faisant face à des contraintes budgétaires et à des effectifs limités.
Le cas de Buster Hernandez, un criminel féru de technologie qui a utilisé l’extorsion sexuelle pour s’attaquer aux adolescents, nous rappelle de manière effrayante les dangers qui se cachent en ligne. Malgré ses méthodes sophistiquées, une collaboration entre les services de police et de justice, les réseaux sociaux et les fournisseurs de services Internet a permis la capture et la condamnation de Hernandez.
Cela met en évidence la nécessité d’une vigilance continue, de mesures législatives solides et de la hiérarchisation des ressources par les services de police et de justice. Cela rappelle la lutte permanente pour protéger les enfants de la menace insidieuse de l’exploitation en ligne.
Vous pouvez lire l’article complet publié dans Law Officer, écrit par Jared Barnhart, spécialiste en intelligence numérique de Cellebrite, ici.